30.01.2006

RETOUR EN ARRIERE

Comme tout le monde le sait, la tension sociale est assez forte depuis les grèves de la fin de l’année passée. Tous les syndicats (et surtout la FGTB) s’étaient mobilisés par des actions de grèves générales à un projet du gouvernement appelé le " pacte des générations ". Totalement soutenu en bloc par le patronat, ce plan comportait des points qui pouvaient être considérés comme de véritables " retours en arrière " sociaux. Heureusement, les syndicats ont quand même, de dure lutte, réussi à adoucir certaines des mesures prévues. Mais en ce début d’année, il faut bien constater que la F.E.B. (Fédération Belge des Entreprises) revient à la charge ! Comme avec leur " suggestion " de diminuer le nombre de fonctionnaires de 8000 unités pour allouer leurs salaires à des aides aux entreprises pour réduire les charges patronales lors d’engagement de personnel. Même si cette mesure est appliquée et que grâce à elle le privé engage 8000 personnes, ça ne fera toujours que remplacer les 8000 emplois de fonctionnaires supprimés et ne créera donc pas d’emplois supplémentaires. De plus, il paraîtrait que les entreprises jouissent déjà de grosses aides. L’autre problème est cette loi de 1996 qui risque d’être appliquée et qui vise à aligner nos salaires sur ceux de nos pays voisins (France, Allemagne et Pays-Bas) pour assurer une bonne compétitivité. Mais le boni de nos salaires par rapport à ceux de nos voisins est apparemment surestimé par la F.E.B. et d’ailleurs les entreprises elles-mêmes sont à la traîne dans des mesures qui leur incombent pour améliorer la productivité (recherche & développement et surtout la formation de leur personnel). Au niveau européen, il y a aussi le retour de l’abominable " directive Bolkenstein " !

 

Que tirer comme conclusion de tout cela ? Que les effets de la mondialisation commencent à se montrer en Europe occidentale. Un exemple : Dans la " Belgique de papa ", la plupart des entreprises de Belgique étaient nationales ; depuis que la vague de fusions-rachats-absorbtions est en marche, beaucoup de ces entreprises sont passées sous le contrôle de grands groupes multinationaux. Et là où les firmes belges se contentaient de faire du bénéfice et de prospérer normalement, ces multinationales françaises, hollandaises ou américaines veulent toujours plus de bénéfices avec moins de coûts, pour contenter les gros actionnaires qui siègent dans leurs conseils d’administration, et qui exigent tel ou tel pourcentage de bénéfice net chaque année. Et ce % doit être maintenu, qu’importe s’il faut pour cela licencier en masse dans des firmes pourtant rentables (nombreux exemples en Belgique dans le secteur bancaire) ! Sans compter qu’avec tous ces regroupements et fusions, le nombre d’employés administratifs nécessaires diminue. Rajoutez à cela l’automatisation rendue possible pour de plus en plus de tâches par l’informatique et vous comprendrez que l’ère du plein-emploi ne reviendra plus jamais.

 

Mon intime conviction, c’est que nous allons assister à un " nivellement par le bas " de nos salaires et avantages sociaux. Cette diminution a d’ailleurs déjà commencé depuis plusieurs années. On peut constater une disparition de la classe " moyenne-inférieure " à cause de la généralisation des emplois précaires. Le nombre de gens vivant sous le seuil de pauvreté augmente. Peut-être les patrons veulent-ils nous faire travailler pour des salaires qu’on trouve dans les ex-pays de l’est, qui font maintenant partie de l’Europe ? Tant qu’il y a beaucoup d’argent amassé, les classes dirigeantes veulent bien partager une partie avec les " classes laborieuses " , c’est ce qui s’est passé pendant l’incroyable période de faste économique d’après-guerre, les " trente glorieuses ". Mais la fête est finie, nous allons redescendre d’où nous venons. Oh nous n’irons pas à l’usine, puisqu’il n’y en a plus, mais au chômage ou bien nous devrons nous contenter de salaires moitié moindres. Depuis des années, les gouvernements occidentaux essaient de retarder ce processus ou à tout le moins de le cacher aux yeux des électeurs. Jusqu’à quand y parviendront-ils ? Et quand le grand public comprendra enfin ce qui est en marche, que se passera-t’il ? Peut-être une réaction de panique des consommateurs qui diminueront drastiquement ou cesseront tout achat de biens non indispensables à la vie de tous les jours pour épargner une " pomme pour la soif ". Avec les conséquences sur l’économie qu’on peut imaginer. Les syndicats entreront aussi en résistance, pour sauver ce qui peut encore l’être de notre niveau de vie. N’oublions jamais le chemin parcouru par nos prédécesseurs… Nos arrière-grands-parents s’esquintaient la santé à l’usine ou dans les mines pour des salaires de misère !

11.01.2006

Aah les femmes…

Quand j’étais ado, je fantasmais pas mal sur les blondes. Puis, je me suis rendu compte que les brunes pouvaient être plus sexy. Et c’est avec une rousse que je me suis marié ! Au fond, quelle importance la couleur des cheveux ? Une réponse de Mike (l’humoriste qu’on peut voir sur RTL-TVI et entendre sur contact) à une présentatrice de RTL m’avait fait sourire. Elle lui avait demandé s’il était plutôt " blondes " ou " brunes ". Il avait fort justement répondu qu’il était plutôt " jolies ".

Personnellement, je les aime plutôt minces mais pas maigres. Des attributs féminins pulpeux sont les bienvenus (mais sans excès quand même, quand une femme a un visage plus petit qu’un de ses seins, ça a qqch de malsain…) mais une très mince sculpturale c’est pas mal non plus. J’aime les tailles marquées, les fesses rebondies (une femme aux fesses plates ça gâche le plaisir), les seins ronds et fermes, les jambes longues, les ventres plus ou moins plats (mais pas d’anorexiques), plutôt les cheveux longs (bien que certaines sont craquantes avec des cheveux courts, c’est une question de forme du visage), les cous délicats et je suis toujours séduit par les femmes très souriantes.

 

Parlons un peu musique...

Dans ma voiture, j'écoute toujours la radio. Et très rarement radio contact car c’est la station que mon épouse préfère me faire subir à la maison. Non, moi je zappe entre Classic 21, Pure FM et Studio Brussel, les trois stations susceptibles de m’apporter quelque jubilation sonore. Comme j’ai atteint l’âge (35 ans) où on commence à acheter des " best-of " plutôt que des nouveautés, j’apprécie l’éclectisme de Classic 21, mais j’aime me tenir au courant des dernières tendances avec les deux autres. J’aime assez la scène anglaise actuelle : Franz Ferdinand, Kaizer chiefs, The editors, Coldplay, Keane, etc… alors qu’il y a une grosse dizaine d’année, les trucs les plus intéressants me semblaient venir des states.

 

Je me souviens que pendant la première moitié des années 80, à l’époque où j’achetais des 45 tours, je n’avais aucune culture musicale. J’aimais simplement ce qui étais à la mode dans le hit-parade et aussi l’électro-funk et le rap de ces années-là. Dans tous ces trucs que j’achetais, il y avait quelques morceaux de qualités mais aussi beaucoup de daubes ! Mais je ne m’en rendais pas compte. A la fin de cette décennie, après avoir vu " The Doors " d’Oliver Stone, je me suis mis à explorer l’histoire du rock (merci la médiathèque !) et je me suis rendu compte que j’étais passé à côté d’un tas de trucs avant. Je me suis rattrapé depuis, merci.

Maintenant, j’écoute un peu de tout mais surtout du rock. Le seul genre qui ne m’emballe pas du tout est le jazz (mon père m’en aurais-t’il trop fait entendre enfant ?) même si je peux lui reconnaître des qualités musicales. J’ai coutume de dire qu’il n’y a que deux sortes de musiques : la bonne et la mauvaise. Et aussi qu’il ne faut pas être rebuté par la musique bruyante ou agressive (comme le metal par ex.). De même qu’un vrai amateur d’alcool ne serait pas découragé par le goût sec et fort de certains breuvages.

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